Murir, à chaque jour évoluer un peu plus et se rendre compte que ce que l'on connait de la vie n'est presque rien en réalité.

Murir, à chaque jour évoluer un peu plus et se rendre compte que ce que l'on connait de la vie n'est presque rien en réalité.
Aujourd'hui c'est mon anniversaire :D
Devinez quel âge je viens d'avoir.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 16:05

Modifié le mardi 10 novembre 2009 12:41

Commettre un suicide n'est aucunement lâche. Au contraire c'est un acte qui demande énormément de courage. Lorsque l'on arrive au point que la mort ne soit la seule issue, la partie est finie, il faut quitter le jeu.

Commettre un suicide n'est aucunement lâche. Au contraire c'est un acte qui demande énormément de courage. Lorsque l'on arrive au point que la mort ne soit la seule issue, la partie est finie, il faut quitter le jeu.
Texte écrit par : Thenightqueen.

Je marche, silencieusement, la tête baissée. Comme si, en voyant mon visage, les gens pourraient savoir ce que je viens de faire, quel acte horrible je viens de commettre. Je regarde la pointe de mes chaussures tout en marchant, sans être gênée par mon ventre. Un ventre plat. Un ventre vide. Je m'arrête, et fixe mon ventre. Un ventre qui ne contient plus la vie. Et je regrette. Je regrette d'avoir abandonné ce petit être à son sort. Je regrette de m'être enfuie depuis tout ce temps, sans avoir rien dit à personne, sans en avoir parler à lui. Lui... Je sens mes yeux me piquer, et sans que je puisse rien n'y faire, les larmes quittent la chaleur de mes yeux pour courir le long de mes joues gelées. Je me sens faible, vide et démunie. Mais pourtant, je ne peux me résoudre à me retourner, et à briser ces parents qui ont enfin une famille. Je n'ai que dix-sept ans, ils en ont quarante... J'ai une vie devant moi, ils n'ont plus que quelques années... Je me remets en marche et entre dans la première gare que je trouve. J'ai besoin de les revoir et j'espère, j'espère sincèrement qu'ils me pardonneront, qu'il me pardonnera. Assise sur un siège dans le RER, je me recroqueville sur moi-même, des gouttes salées courant le long de mes pommettes. Assise sur un siège dans le RER, je regrette et je comprends que j'aurai mieux fait de rester avec eux pendant ces six mois ; j'ai des remords et je me rends compte que je n'ai finalement qu'une envie, reprendre le train dans l'autre sens et retrouver ma petite fille, le petit être que j'ai abandonné... Tel un automate, je sors du train, je n'aurais pas eu le courage d'aller jusqu'au bout. Je regrette, mais je suis vide. Je grimpe les escaliers jusqu'à la sortie et je cours, je cours jusqu'à la Seine. J'ai des remords, mais il est trop tard. Trop tard pour me faire pardonner et me pardonner à moi-même. Je regrette, mais je saute dans la Seine. J'ai des remords, mais il vaut mieux que je meurs...

# Posté le lundi 09 novembre 2009 15:20

Une histoire malheureusement vraie.

Une histoire malheureusement vraie.
Texte écrit par : pinkpants.

"27 octobre 2009, une jeune fille de 16 ans se réveille dans les bras d'un presque inconnu. Après un passage bref dans la cuisine, elle se regarde dans la glace. « Comment as-tu pu devenir comme ça... » Vous l'auriez vu un an de ça, vous ne l'auriez pas reconnu. Toute joie avait disparu de son visage, laissant place à une expression lasse. Oui, elle était lasse.

Pour comprendre réellement ce qui s'est passé il faut revenir pile un an en arrière le jour où sa vie à changer. C'était le 27 octobre 2008. Cette même jeune fille, en plus blonde et en moins maigre se réveillait paisiblement. Cette jeune fille était triste, cette jeune fille était amoureuse. Mais lui, ses cheveux blonds, ses yeux verts, ses lèvres, lui tout entier, c'était du passé, ou du moins elle voulait que ça le soit.Elle lui avait tout donné et lui il avait tout gâché. Mais en secret, elle l'aimait, oh oui elle l'aimait, elle rêvait qu'il vienne la chercher sur son cheval blanc comme dans les dessins animés pour les enfants. Elle jeta un coup d'oeil à travers la fenêtre, les feuilles commençait à jaunir, elle avait toujours adoré cette saison, la couleur des arbres l'inspirait. Oui, car mademoiselle était passionné de photographie. La journée passa, tristement, elle se demandera aujourd'hui si elle avait sentit la nouvelle arrivée. Question sans réponses.

Au milieu d'après midi, son téléphone vibra dans sa poche. Elle jeta un coup d'½il à l'écran et son visage ce figea, c'était lui « Camille », elle voulut tout d'abord ne pas ouvrir le message, mais sentant qu'elle pouvait le regretter, elle le fit. « Je t'aime, pour toujours. ». Folle de rage elle lança son portable, il voulait juste se faire pardonné, se rattraper ? Mais ce qu'il a fait était irrattrapable. Non elle ne lui pardonnerait jamais, jamais. Elle lui avait tout promis tout. Elle avait même fait la promesse incensée « si tu meurt je meurt ». Et il lui avait promis également. Elle ne répondit donc jamais a ce texto. Bien sur, après elle regretta. Elle aurait voulut qu'il sache qu'elle était désolé de tout ce qu'elle lui avait dit d'horrible n'était que les conséquences de la colère, qu'elle ne voulait pas qu'il parte, qu'elle l'aimait. Si elle avait répondu, est-ce que serrât aurait-il pu changer le destin ? Mais le destin ne nous préviens pas, le destin ne nous dit pas « Si tu ne réponds pas, tu seras pleine de remord chaque matin »


Des remords, elle ne ressentait que ça depuis un an. Camille P, 16 ans, est mort sur le coup après avoir fait une chute en deux roues, les secours sont arrivé trop tard, et de toute façon son c½ur c'était déjà arrêter. Il laissa derrière lui, deux parents en larme, une admiratrice qui avait gâché son couple et une fille qui se détruira peu à peu. Peut-on vivre normalement quand vous pensé être la cause de la mort de la personne que vous aimez le plus au monde ? Suis-je si faible de ne pas avoir tenu ma promesse ? Aurais-je du m'envoyé en l'air ?

Je suis faible, je me suis fait coupé les cheveux, je les aie teint en rouge. Aujourd'hui je me tue de l'intérieur, j'aime fumer, boire et je fais plein de connerie. J'ai longtemps cru que je pouvais retourner en arrière, mais on n'a jamais une deuxième chance. Des l'instant ou j'ai choisit de ne pas lui répondre, j'ai signé son arrêt de mort. "

Je voulais aussi dire que ce texte parle de sentiment réel. Mon ex est mort d'un accident de deux roues peu après notre grosses disputes à cause d'une admiratrice qui se disait folle de lui. Il ma envoyé un sms pour me dire qu'il m'aimait et moi je ne lui ai pas répondu, quelque heures plus tard sa cousine m'appelait pour me dire qu'il était mort. Depuis je vit avec cette pensée d'être à la cause de sa mort chaque jours.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 15:15

« Le remord, c'est le coup de pied de l'âme. »

 	 	« Le remord, c'est le coup de pied de l'âme.  »
Texte écrit par : DontTryToRepairMe.

" Il y a des moments dont on ne ressort pas indemne. Des situations, des instants qui brisent à tout jamais l'innocence dont on est doté lorsque l'on sort du ventre maternel. Des minutes dont on douterait presque de leur réalité, se pensant dans un songe, et surtout l'espérant. On vendrait père et mère, notre fierté tout entière pour pouvoir échapper à cette réalité qui nous rattrapera un jour, quoique l'on fasse. Il y a des gestes que l'on regrettera aussi, longtemps, si ce n'est toujours. Que l'on voudrait effacer, plus que tout au monde. Et dont les remords finiront par causer notre perte. C'est ce qui t'est arrivé.

Recroquevillé contre le mur, tu ne bouges pas. Ta respiration est presque inexistante, la chaleur de ton corps presque évaporée. Ton visage est dissimulé sous d'épais cheveux sombres. On pourrait croire que tu n'es plus en vie, seules les larmes qui s'écrasent régulièrement sur le plancher rappellent que tu es là. Que tu n'es pas juste une masse, tapie dans l'obscurité, qui attend qu'un bourreau imaginaire vienne enfin mettre fin à ses souffrances. Te voir ainsi est presque douloureux. Un silence iréel plane dans la pièce, une atmosphère inquiétante t'enveloppe. C'en est ainsi depuis des heures maintenant. De longues heures perdues, à attendre. Quelqu'un, quelque chose. Peu importe. Un simple signe, qui te donnerait le courage de te lever. De bouger. De relever ta tête, et d'affronter la vision d'horreur qui s'offre à toi. Un drap. Des tâches. Pourpres. Quelque chose, sous ce drap. Quelque chose dont le pied sort. C'est elle. C'est elle qui gît sous ce morceau de tissu. C'est son corps qui traîne là-dessous, comme un vulgaire morceau de viande. C'est son sang, ce liquide rouge qui a tâché le sol et le drap. C'est son sang, répandu sur le carrelage, amassé en flaque. C'est un peu de ton sang. De ta chaire, éparpillée sur le sol. Un peu de ton âme qui s'est envolé avec la sienne. La pâleur de sa peau te donne des nausées. Tu as fait une bêtise. Une énorme bêtise. Tu en es conscient. C'est pourquoi tu demeures le regard masqué, la tête enfouie contre tes genoux. C'est l'odeur nauséabonde de son corps putréfié que tu respires depuis des heures. Son odeur. C'est elle qui gît sous ce morceau de tissu. La seule, l'unique. Celle que tu aurais dû protéger. Pour ne jamais avoir à vivre cet instant. Jamais. C'est un peu de ton sang, de ta chaire, éparpillés sur le sol. C'est un peu de toi. C'est ta soeur. "
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 15:10

« Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard - Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson - Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson - Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson - Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare. »

« Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard - Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson - Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson - Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson - Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare.  »
Texte écrit par : anesthesiexmentale.

17 ans. 17 ans de ma vie, ruinés à jamais. Ruinés, par ce souvenir trop lourd à porter, par cette image sinistre qui demeure en moi, et qui pas une seule seconde n'est venue s'effacer pour laisser place à un seul de nos nombreux souvenirs communs. Comme si les 17 ans construits n'avaient été qu'illusion, et que notre chemin n'avait servi à rien. On me dit de ne plus pleurer, de rester forte, et de vivre avec un souvenir heureux, d'espérer que là-haut, tu sois fière de moi. Je continue le chemin en solitaire, mais je me sens vide. Voire inutile. Je n'ai plus envie de quoi que ce soit, le goût de la vie me paraît bien trop amer, comme si j'avançais sans but. Des horreurs à ton sujet m'ont irritée au plus profond, m'ont rendue agressive, méfiante et sauvage. Mais j'ai continué ma route, sans prêter attention à tous ces détracteurs insensibles et ignorants. Et j'ai réalisé l'ampleur de ma souffrance. La 18ème année fut la plus dure. Le contrecoup. Le choc ultérieur. La blessure de trop. Ma solitude et ma tristesse me cinglent, tandis que je dépéris en silence. Je suis faible et je m'en veux. Oui. C'est toi qui part et c'est moi qui culpabilise. Cet adieu que je souhaitais tant te dédier a été impossible. Tout est allé si vite .. beaucoup trop vite. Je ne sais même pas par quel moyen ma souffrance m'inflige tant la rapidité des évènements est improbable. Mais les regrets sont en moi. Chaque jour. La culpabilité me ronge et je me hais pour cela. J'aurais aimé que tu m'entendes te dire que je t'aime, que tu as pris une place indispensable dans ma vie, et que sans toi, j'ai l'impression de ne plus me reconnaître, de ne plus être celle que j'étais auparavant à tes côtés. Tu m'as quittée, partie comme une voleuse, et mon âme stagne ici avec un trop-plein de remords. Je me déteste, je culpabilise alors qu'il n'en est rien. J'aimerais remonter le temps, réparer les faits ainsi que mes erreurs, mais il est déjà beaucoup trop tard. Ton visage éteint demeure en moi comme une projection incessante de douloureux souvenirs. Je continue d'avancer avec ce fardeau éprouvant sur la conscience, mais je ne baisse pas les bras. La vie ne s'arrête pas, même si mon univers est mort. Je ne t'ai ni oubliée, ni ignorée ... je suis juste passée à côté d'un épisode où les jours étaient comptés. Mais je fais le serment, qu'un jour mon c½ur se libérera et te fera enfin part de ces sentiments mélangés accumulés depuis une année passée trop loin de toi. Nous nous reverrons, un jour ... à un moment de ma vie qui sera le bon. Et nous reprendrons notre chemin à deux, comme au bon vieux temps. En attendant, prends soin de toi, là-haut, tu as enfin rejoint les tiens, ceux qui te sont si proches .. les anges t'ont maintenant accueillie parmi les leurs.

PS : I love you.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 15:03

Quatrième Thème : Les Regrets & Les Remords.

Quatrième Thème : Les Regrets & Les Remords.


. Ce thème est ouvert à votre imagination ou votre expérience
personnelle.
Je suis ouverte à tout pour ce thème.

. Mais s'il vous plait pas des choses du genre :
" J'ai fait la gueule à mon amie ou mon copain, je regrette "
Des choses insignifiantes comme celle la, je dis non.

. Je veux que vous transmettiez vos sentiments et émotions aux lecteurs, qu'elles soient bonnes ou mauvaises.
Le tout est d'écrire un texte sincère, comme une confession, et profond.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 15:42